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 Le voyageur du temps

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hyarius
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Age : 24
Localisation : herault ^^ dans une ville pomée --"
Date d'inscription : 17/10/2010

MessageSujet: Le voyageur du temps   Dim 17 Oct - 20:38

Enfin… la journée a était dure… a 16 ans, travailler comme ça … c’est trop dur … dormir… mon lit, il est plus loin. Je m’approche de la surface moelleuse du matelas, soulève la couette, et m’y plonge. Le noir m’enveloppe. Tout se brouille dans mon regard. Je me sens basculer… encore, et encore…
La lumière revins soudain devant moi.
Je me retrouvais a tomber véritablement. J’etais soudain dans les cieux, bien loin de mon lit. Alerte et réveillé, je contrastais avec celui qui venait de se coucher. Je devais rêver, sans aucun doute. Je me laissais donc porter par la peusenteur, me rapprochant du sol a toute vitesse. Plus bas, je discernais une ville, du moins d’immences remparts gris. Le sol se rapprochait tres vite, et je commencais a me demander si la chute serait douloureuse. Et si je ne revais pas ? je cedais soudainement a la panique : il me falait survivre a la chute. Je cherchais sur moi quelquechose qui pourrait faire parachute, et je me rendis compte que je portais un grand manteau de cuir rouge, assez grand pour servir de toile pour rallentir ma chute. Je l’enlevais vite, pendant que le sol arrivait a toute vitesse. Je saisisais les deux manches dans une main, et le bas du manteau dans l’autre, et le vent s’engouffra dans le tissus, ma chute ralentisant d’un seul coup, brutalement. Je tombais netement moins vite, j’allais peu etre survivre, maintenant.
J’atterisais tout doucement sur le sol, sans me faire de mal. Je posais le manteau, le laissant choir au sol.

- ou suis-je ?

le sol était rocailleux et marron , des petits blocs de granit depassaient de la surface plane du sol . les seuls arbres que je pouvais voir été de petits arbres faible , et pas tres feuillus . leurs couleurs allaient très bien avec celle du sol : dans les teintes marrons . non loin, on voyait une tache rouge finir sa chute .
un objet rougeâtre tomba du sol , droit devant moi , se plantant dans le sol dur . je reconnu une épée, aussi rouge qu’elle aurait pu l’etre. Je me disais d’abord qu’elle devait etre bouillante, mais elle ne me le sembla pas. Je m’approche d’elle, pose la main sur la garde, et la tire du sol ou elle s’était figée.
Je marchais, l’épée dans la main, vers le manteau, me baissa et l’attrapa. J’enfilais nerveusement le cuir rouge du vetement et commencais a dehambuler.
mon manteau trainait gaiement sur la surface dru du sol . la teinte rouge de ma veste faisait contraste avec la morne couleur du paysage depouillé.
au loin , on voyait encore apparaitre la couleur grise de la ville que j'avais entrevue durant ma chute . le vent souffla brutalement sur moi , d'un coup , en une rafale . mon manteau , avec l'aide du vent , se releva un peu , de longs cheveux rouge se décollèrent et volèrent au vent . ça aussi, ça avait changer. Je suis brun aux cheveux court, et je me retrouve avec des cheveux rouge comme un coucher de soleil, et assez longs pour me tomber sur les epaules. j'apercevais au loin des formes vagues se déplacé a grande vitesse sur la terre , soulevant une grande quantité de poussière derrière elles . ces formes se dirigeaient toute vers la ville que je devinais a l'horizon .
évidemment , pour moi qui suis a pied , il allait falloir faire un peu de marche .
L’air aride de ce désert de rochers commençait a me faire tourner la tête. J’avançais toujours vers la ville, ignorant la petite vie que je voyais, de ci de la : un lézard, des araignées, quelques plantes vertes, d’autre jaunes, ou même des plantes carrément mortes. Cet endroit semblait peu propice a la vie, pour ne pas dire hostile. Au milieu de ce désert, j’entendais mon estomac grondait : la faim commençait a se faire sentir.
Je marchais depuis 1 heure environs.

J’arrivais bientôt en bas de la muraille grise que je cherchais a atteindre depuis déjà trop longtemps, et je trouva une porte d’enceinte, grande ouverte. Des chars tirés par des bœuf rentraient et sortaient par cette grande porte, au millieu de quelques pietons qui les suivaient. Traversant l’enceinte de pierre, je me retrouvais au millieu d’une cohue, au millieu de cri, au millieu de toute une vie grouillante et hurlante. Un marché.
L’odeurs fetides de vieux fromages moisis m’arrivaient au nez, en meme temps que la douce senteur d’un stand de marchant de fleur, posé non loin. On entendait une poissonniere beuglaait qu’elle vendait le meilleur poisson du marche. Une deuxieme voie lui repondait que c’était faux, puis une bagarre eclatait. Je m’approchais, curieux, du cercle qui se formait autour du combat. C’était deux femmes, dangereusement armée d’un poisson chaqu’une, qui s’en servait comme massue. Les coups volaient en tout sens. Les eclats de rire, les discutions endiablées, et meme des paris, s’articulaient sur ce combat. Je continuais ma marche un peu plus loin.
Les allées animées du marché s’arreterent plus loin. Le bas de mon manteau de cuir ne touchait plus le sol terreux du marché, mais un beau dallage de pavé gris. Devant moi, c’était comme une grande avenue qui s’etalait avec grace. J’entendais les gens murmurer a mon passage, tout bas, des choses que je n’entendais pas. Seuls les sourires forcés de certains monsieur et les yeux doux d’une ou deux filles me firent comprendre que quelque chose n’allait pas. Sans doute mon manteau qui, meme pour moi, semblait etrange. Meme si je ne portais pas ce style d’habits, je ‘accoutumais vite au poids et au style de ce long vetement.
Sur les bords de l’avenue, de nombreux magasins s’agglutinaient anarchiquement. Certains etaient enormes, d’autres ridiculement petits. Je m’arretais sur un bar d’où un joyeux vacarne sortait. Le peu de lumiere qui penetrait dans la piece eclairait a peine les quelque tables et l’immence zinc. Le barman, derriere ce dernier, essayait un verre a l’aide d’un torchon violet. Deux homes, d’environs 35 ans, etaient assis sur une table et discutaient a haute voix. Plus loin, sur une deuxieme table, un homme encapuché dormait la tete entre les mains, un verre a cote de lui, vide.
Ce qui provoquait le bruit qui m’avait attiré dans le café était tout simplement une bagarre entre deux hommes, au centre de la salle. D’apres les cris, la dispute provenait d’une note a payer au barman. L’un des deux avait voulu prendre un verre, mais n’avait pas d’argent. En ayant preté au deuxieme, il lui demander de lui payer un verre. Comme au marché, un petit cercle de badaux je formé autour des deux hommes. Alors que le premier coups allait etre porté, une voix se fit entendre, par-dessus toutes les autres.

- Si vous ne fermez pas vos gueules, je vous tues tous ! taisez-vous ! j’aimerais dormir, moi !

Sans rien dire, tout les badaud s’écartèrent, et retournèrent s’assoir. Seuls les deux hommes étaient resté debout et se jetaient des regards noirs.
La voix venait de l’homme, couché sur la table, qui semblait assoupi. Il s’était redressé et fixait la porte d’entrée, non loin de la où j’etais. Je me dirigais vers le barman, voulant lui poser quelque question sur le lieu où j’etais, la ville, bref, savoir un peu où je me trouvais.

- Où tu es, petit ? au cochon noir ! la plus celebre taverne de toute la ville ! repondit fierement le tavernier.

- Ce n’est pas ça que je demandais. Je cherche a savoir où je me trouve. Je suis en France ? en angleterre ? a la vue du sol dehors, je dois plutôt etre en afrique, non ?

- Afrique ? franque ? de quoi tu cause, l’ami ?


De toute evidence, il ne savait aps ce qu’était l’afrique, et encore moins la France, dont il ecorchait allegrement le nom.

- Je sais pas d’où tu sors, mais ici, c’est la ville d’Helenia. En plein desert saronien, c’est le seul point civilisé a des kilometres. Ton truc là, afrique, c’est où ? c’est du coté des Dimonien ?

Chaque mots qu’il disait me montrait bien que je n’étais certainement pas chez moi. Le barman entendit qu’on l’appellé, de derriere une porte, a cote du zinc. Me laissant seul, il sorti de la piece.

- Et toi, là, devant le bar, viens par là.

Je tournais le regard vers la voix. C’était encore l’homme assoupi qui parlait.
Je me dirigeais vers sa table d’un pas peu assuré. D’un geste du pied, il poussa une chaise en face de lui, et la designa du doigt.

- assis toi.

Je m’exucta nerveusement. L’altitude de cet homme ne m’inspirait pas confiance du tout.je m’assayais donc sur la chaise, et posa mes mains sur la table, tremblant. J’observais mon homme. Posé a cote de lui, je distinguais la crosse d’un fusil. De l’autre cote, on voyait netement la garde d’une épée jaillir des replis de ces habits. Comme moi, il portait un grand manteau, mais le sien était noir.

- Je vois que tu regarde avec attention mes armes. Attend, je vais te simplifier tout ça.

Baissant sa main sur la crosse de son arme, il fit sortir de sa poche un pistolet de taille assez modeste, le posa sur la table.

- Ça, c’est mon pistolet, comme tu peux le constater, et ça …

Il se baissa , saisit l’épée, et la posa a cote du fusil.

- Ceci, c’est mon arme favorite, mon épée. Voila, tu as vu mes armes, es-tu satisfait ? ou vas-tu continuer de m’observer sous toutes les coutures ?

Je compris que mon comportement l’avait vexé, et j’arreta de le regarder.

- De toute evidence, tu n’es pas d’ici, je me trompe ?

- Non, effectivement je ne suis pas d’ici. Je ne sais meme pas où je suis .

- Et si tu commencais par m’expliquer ton histoire ?

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