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 La chute de GrandVal (Heroic Fantasy )

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Raven-Blad
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MessageSujet: La chute de GrandVal (Heroic Fantasy )   Ven 7 Mar - 18:55

Bonjours tous le monde Wink

J'ai 16 ans et je débute dans l'écriture, je suis un fan d'heroic fantasy et j'ai donc décidé d'écrire mon propre roman ! (Oui je sais l'heroic fantasy c'est pas l’idéal pour commencer a écrire) .

J'aimerais partager avec vous le premier chapitre  (je suis entrain de finir le deuxième) afin que vous puissiez si vous le désirez m'aider a trouvez les points faibles de mon récits, les passages qui vous semble ennuyeux/incompréhensibles et peut-être je l’espère quelques points positifs  Smile

Je prendrais aussi volontiers tous conseils et critiques de votre part Wink

Le premier chapitre est un prélude qui se déroule cinq ans avant le début du récit ou j'introduit un personnage secondaire (Poros) qui viendra par la suite apporter son aide au protagoniste du roman qui n’apparaît pas dans ce prélude.

Je tiens aussi a signale que les noms de personnages et de lieux sont provisoire donc si vous avez une idée hésitez pas Wink

Et surtout je m’excuse d'avance pour toute les fautes d'orthographes que vous croiserez durant votre lectures (je suis vraiment nul de ce cotés là  :/ )




Prélude : Chute de  GrandVal

Poros une torche a la main s’approcha du rebord des hauts remparts de GrandVal et scruta l’horizon. Un air chaud et humide annonçant la fin de l’hiver, soufflait irrégulièrement contre les murailles, et en se refroidissant formait un épais brouillard qui avais englouti les flots.  La mer bien que très proche était à peine visible. Poros pour une raison qui lui échappait était tendu, presque nerveux ce qui était vraiment inhabituel.
« Qu’est-ce que tu regardes comme ça au loin ? l’interrogea son compagnon. Viens donc poser ton cul près du brasero, et boire une lampée de vin avant que l’on nous relève de notre maudite garde ! »
Le jeune reitre était habitué aux commentaires de Karl. Il ne prenait guère au sérieux leurs veilles nocturnes, et qui passait la moitié de son temps à se plaindre et l’autre moitié à maudire Henrik, le capitaine de la garde de GrandVal  qui leurs imposait ces fichues surveillances. Cependant son frère d’armes se trouvait être un compagnon de buverie fort éloquent qui dans ces grands moments pouvait même être plein d’esprit.
« Je n’aime pas ce temps. lui répondit Poros en prenant place aux côtés de son ami. On n’y voit pas à cent mètres, et si je ne m’abuse, on ne nous paye pas pour rêvasser au coin du feu la bouteille à la main ! »
- Parlons-en de notre paye ! ajouta celui-ci, en brandissant sa coupe de vin dont une infime partie du précieux liquide, jaillit hors de la coupe pour venir éclabousser le sol.  A peine de quoi s’acheter à boire, à manger, et de quoi entretenir son épée ! Même ces étourneaux en cuisine sont mieux payés que nous !
- Mouais, concéda Poros un sourire goguenard aux lèvres,  mais puisque toi tu n’entretiens pas ton épée, je suppose que ça te fait là quelques économies.
Karl se mit à rire bruyamment jusqu’à ce qu’il soit prix d’une quinte de toux.
« T’as tous compris gamin » dit-il, avant de s’envoyer une nouvelle gorgée de vin dans le gosier.
Bien que Poros était désormais un homme fait, Karl continuait à l’appelait « gamin » sous prétexte que celui-ci soit de vingt ans son ainé et qu’il possédait de ci de là quelques poils grisonnants. Poros était en revanche l’antithèse de son compagnon, aussi mince et gracile que celui-ci était corpulent et brutal. Il avait de longs cheveux noirs qui s’arrêtaient peu avant de toucher ses larges épaules et une barbe de trois jours lui couvrait le menton.
En poussant un grognement Karl le Hardis comme on le surnomma après la bataille de Motteneuve posa sa coupe et entreprit d’aller pisser du haut de l’imposante muraille. A quelque pas de là Poros se leva soudain et se précipita sur le bord des remparts.
« Par les Grands* qu’est-ce que c’est que cette chose ! »
Karl qui finissait de faire pleuvoir du haut de la forteresse ricana « j’en suis très fiers ! Et la taille n’est pas pour déplaire aux gueuses ! »
« Non regarde à droite du phare ! » cria Poros en ignorant la plaisanterie.  Au loin le phare en question était entouré de brume, et émergeant soudainement de l’épais brouillard, était apparue l’imposante forme noire d’un navire. Plus sombre encore que cette nuit sans lune, il naviguait tranquillement vers la cités. Karl qui à présent se trouvait aux côtés de de son frère d’arme poussa un juron «  Un Bateau, tu me fais pisser sur mes bottes à cause d’un maudit bateau ? »
Poros bouche bée ne quittait pas l’horizon du regard, « Pas pour un bateau murmura-t-il, mais pour une flotte entière ! » Emergent de la brume des centaines de sinistres navires aussi sombres que le premier se dirigeaient lentement vers la rive.
Poros avait déjà connu quelques batailles malgré son jeune âge et il savait reconnaitre les ennuis. Il s’empara précipitamment d’une torche et monta un escalier de pierre qui menait sur un grand monticule de bois imbibé d’huile. Il jeta avec adresse sa torche dans le tas qui s’embrasa dans un bruit sourd et recula vivement à cause de la chaleur. Quelque secondes plus tard les cloches du donjon répondaient à son signal, donnant l’alerte. Toute la cité s’éveilla au son de l’angoissante sonnerie.
« Des navires de guerres  commenta Karl qui commençait à dessouler, au moins trois cent ! Bon dieu ! Comment ont-ils franchi le Guet d’Agan sans que l’alerte soit donnée ?
- Ma foi, les questions peuvent attendre, remarqua Poros, je vais chercher le capitaine, on se retrouve sur les remparts »
Et avant de descendre les longs escaliers de pierre qui menaient au corps de garde il ajouta « Tu ferais bien de changer d’épée, tu ne risques pas de tuer grand monde avec celle-ci. » Karl regarda son épée outrée et puis il afficha un sourire carnassier. « Tu vois ça c’est-ce qu’a dû penser la dernière personne que j’ai tuée, avant que je lui plonge ma lame dans la gorge. »
Poros rejoignit le corps de garde où des hommes à moitié éveillés tentaient tant bien que mal à s’équiper pour le combat. D’autres se précipitaient afin de gagner leurs postes sur les fortifications. Il trouva sans peine le capitaine de la garde, Henrik, un grand homme massif comme un ours et pas moins dangereux, qui supervisait le tout d’un œil autoritaire. Mais il cachait maladroitement une pointe d‘inquiétude qui confirma les soupçons de Poros quand à la gravité de la situation. Lorsqu’il l’aperçut il cria « Par les Grands te voilà ! J’ai besoin que tu aille défendre la porte de Blanc-lac du haut des remparts, prends dix bons archers  avec toi et ne laisse personne rentrer ni sortir, si on essaie de forcer les portes à cet endroit, sans herse elles ne tiendront pas longtemps »
- Monsieur, les navires, on sait à qui ils appartienne ? le questionna Poros
- Aucune idée mon gars, impossible de voir une bannière avec ce foutu brouillard, mais je mettrais ma main au feu que ce sont des hommes de Puyrouge. Maintenant que le roi et mort plus rien n’empêche Lordshade de prendre GrandVal si ça lui chante, plus rien à part nous alors dépêche-toi de mener des archers sur les remparts lui ordonna Henrik.

Recruter des hommes fut rapide et bientôt dix archers étaient sous son commandement. Ce n’était pas la première fois qu’il avait des soldats qui combattaient sous ses ordres mais jamais il avait eu sous son commandement plus d’une demi-douzaine d’hommes et cette fois les enjeux étaient autrement plus importants.
Ces hommes se placèrent en formation le long des fortifications qui surplombaient la porte de Blanc-lac. Au loin on pouvait voir que l’ennemi avait accosté à une lieue de distance et ne semblaient pas pressés de mener l’assaut. Poros scruté avec attention l’horizon, lorsqu’il crut voir un feu s’allumer là où était supposé avoir débarqué les envahisseurs. Les fous, il dresse le camp ! Songea-t-il. Il fut vite démenti lorsque plusieurs autres points lumineux s’animèrent au loin et furent d’un seul coup projetés dans les airs.
Il mit quelque seconde à comprendre avant de hurler « A couvert ! »  Le ciel fut alors illuminer par une centaine de projectile enflammé. Et pendant quelque secondes interminables ils parcoururent  le ciel pour s’abattre sur la cité. Le chaos déferla dans les remparts. Les bâtiments s’effondraient, les  habitations, tours et auberges brulaient sans exception. Impuissants, Poros et ses hommes contemplaient le désastre.
Et puis un projectile enflammée atteint la muraille, a quelques mètres de là, avalant ces hommes dans les flammes. L’impact le projeta au bord des murailles manquant de l’envoyait vingt-cinq mètres plus bas. Et lorsqu’il se tourna vers ses sa petite troupes, trois archers n’étaient plus, deux avais chuté des remparts et un autre gisait sur le sol sévèrement brûlé. Un cor de guerre ennemi retentit et les assaillants apparurent armés de grandes lances, d’arbalète et de haches, et protégés pas des armures à lamelles rougeâtre,  ils détalaient la vallée en direction des portes ce mettant sous le couvert d’un énorme bélier.
« Hommes du GrandVal ! cria Poros à ses hommes, ces hommes au loin veulent briser nos remparts et mettre à sac notre cité, cribler-moi de flèches ces coquins ! » Des acclamations approuvèrent ces paroles et simultanément les hommes dégainèrent une flèche de leurs carquois. Dès que l’ennemi fut a portée, Poros donna l’ordre de tirer et ils lâchèrent leurs traits mortels. Plusieurs ennemis tombèrent mais sans  guère y prêter attention les assaillants continuaient leur assaut. Poros cherchait en vain un moyen de ralentir l’ennemi lorsqu’Henrik surgit sur les remparts suivi de vingt archers supplémentaires. Son visage était couvert de sang et un carreau brisé pendait bêtement accroché, à son large bouclier. « Je prends le relai ici. cria-il, le gouverneur Danel en personne m’a demandé d’envoyer mon meilleur bretteur aux écuries pour escorter son messager. Je veux que tu t’en charges, il faut mettre fin à ces folies, Lordshade devra répondre de ces agissements devant notre nouveau souverains à Rivemorne !
- Vous m’envoyer à la capitale ? demanda Poros surpris qui venait de se baisser pour éviter un carreau ennemi.
- Pas le temps de discuter, les portes au nord ont lâché et l’ennemi est dans la cité ! la ville va tomber c’est qu’une question de temps. Tu escorteras le messager jusqu’à Rivemorne c’est un ordre !
Poros acquiesça et quitta les remparts après avoir souhaité bonne chance au capitaine. C’est seulement une fois dans la cité que Poros put voir l’ampleur des dégâts provoqués par les catapultes ennemis, pas un bâtiment de la partie nord de la ville n’avait échappé aux flammes et les rues grouillaient de paysans effrayés.
A mi-chemin des écuries Poros se trouva nez à nez avec deux mercenaires couvert de boue et de suie. Tous deux portaient une armure à lamelle rouge où l'on pouvait distinguer sur leur torse, un phénix en flamme jaune, emblème de Puyrouge.
Armés de torches ils étaient occupés à mettre le feu à une auberge. Lorsque le premier soldat l’aperçut il tira une lourde hache à double tranchant de son dos et en poussant un cri sauvage s’élança vers lui. Poros se contenta d’esquiver l’attaque du mercenaire tout en tirant simultanément un poignard de son fourreau qu’il portés dans le dos. La hache fendit à nouveau l’air mais encore une fois Poros l’évita avant que sa lame vienne mordre la jambe son adversaire. Celui-ci hurla en tombant à genoux et Poros l’acheva en lui tranchant la gorge. Le deuxième mercenaire à quelques mètres de là, c’était débarrassé de sa torche et avait saisi son arc dans l’intention de tirer mais il  s’écroula, violement projeté en arrière, par le poignard de Poros qu’il reçut en plein cœur. Il marcha ensuite lentement vers le cadavre, récupéra son arme et cracha sur le sol. L’idée de devoir quitter la bataille comme un lâche le gênait. Non à cause de son honneur, contrairement à beaucoup de soldats de l’est, lui n’était point chatouilleux à ce niveau-là, en sa qualité de reître on le payait pour se battre et cela lui suffisait.
Sa connaissance du combat et de la guerre lui avait permis après trois ans de service de gagner la confiance d’Henrik et du gouverneur Danel. Mais fuir le combat était là une chose qui le dérangeais, qui n’était pas naturel à ces yeux. Car il avait toujours sut ce tirer des situations les plus désespéré.
La cité et condamner ta pas le choix mon vieux songea-t-il.
L’écurie se trouvait dans la partie sud de la ville et avait été plutôt épargné par le feu. Un calme déconcertant régner dans les rues. Alors qu’au loin on entendait les cris et les fracas de l’affrontement, Poros ouvrit la porte de  l’écurie. Un jeune bourgeois habiller d’un couteux surcôt en soie l’y attendait avec deux montures, il semblait particulièrement nerveux.
- J’ai failli partir sans vous messer dit-il mon nom est Tristan D’Elligern je suis le héraut de sa seigneurie Danel gouverneur de l’est
- Je ne suis pas chevalier alors garde tes messer  railla Poros et peu me chaud qui tu es gamin pose tes fesses sur ce canassons et allons-y !
Sans un mot de plus il grimpa a sur son nouveau cheval au crin noir et lisse et suivi par le jeune messager traversa la cours jusqu’à la grande porte sud. La porte Sud était la porte principale de la cité et elle avait était construite pour pouvoir faire entrer un grand nombre de personne simultanément, de part en part ce dressait les statue de Ermor et Goralon dieux de la justice et de la noblesse et protecteurs de la cité. La voilà la protection des dieux pensa-t-il, Poros avait toujours méprisé les Grands* et avait refusé de se plier à toutes autre  forme de culte.
Et lorsque celui-ci suivi de Tristan franchit les portes de la cité, il eut une dernière penser pour Karl qui avait était pendant ces trois ans de service, ici dans l’est, à GrandVal un de ses rare amis.
Diantre si quelqu’un a assez de culot pour survivre à une telle bataille c’est bien lui ! Songea-t-il avant que son cheval disparaisse dans la nuit.

Merci beaucoup de m'avoir lu j'espère que sa vous a plu et sinon, n’hésitez pas a me dire pourquoi  :-)

PS: J'ai fait mon possible pour conserver la mise en page originale mais elle a complètement changer après mon poste :/
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