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 Fabulam Lamia chapitre 1

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MiissD
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MessageSujet: Fabulam Lamia chapitre 1   Lun 24 Nov - 22:55

Bonjour ! J'aimerais avoir votre avis sur le roman que j'écris, en espérant qu'il vous plaise. Pensez-vous que je pourrais le publier ?
Merci



Chapitre 1

Tout a commencé le 22 février. Le jour de l'enterrement de

mon arrière grand-mère Hélène. Nous nous entendions encore

mieux que mère et fille.

Après les obsèques, toute la famille et ses amis sont venu chez

sa fille. Donc mes grands parents paternels pour manger un

petit peu. Mais surtout pour trinquer à elle, elle était bonne

vivante. Elle avait toujours dit que le jour de son enterrement

elle voulait que ses proches se réunissent pour manger du

saucisson. Ce qu'on fît avec ma petite cousine Julie assez

facilement. On a dû prendre au moins deux kilos.

Les obsèques étant le matin, nous avons commencé à manger

vers 12H30. Quelques invités partirent à 18H, ma grand-mère

demandait qui voulaient rester le soir pour manger. Il y en

avait qui restaient et, et d'autres non car ils avaient de la route

à faire. Nous, c'est-à-dire ma mère, mon père et mon frère

sommes restés.

Il faisait nuit noir, nous étions tous à table dehors en train de

discuter. Je dois dire qu'il faisait très bon pour une soirée de

février. La fatigue me tomba dessus d'un coup sec, comme une

goutte de pluie. Puis viens aussi la tristesse de cette journée

affreuse. Alors, je me suis décidée d'aller à coter de la piscine

pour m'asseoir au calme, mais surtout pleurer, et assez cacher

pour que personne ne me voit. La lumière du perron du voisin

éclairait très bien la piscine, quand j'aperçue une ombre

d'homme. On dirait qu'elle me fixe. J'avais très peur, mais je

pris mon courage à deux mains et en criant pas trop fort pour

que les autres ne m'entendent pas

- Qui est là ? demandai-je hésitante.

Pas de réponse.

- Je sais que vous me regarder, je vois votre ombre.

A peine j'eu cligné des yeux, l'ombre avait déjà disparue.

J'avais dû rêver, c'était sûrement les branches. Quand

j’entendis derrière moi une voix douce mais rauque à la fois.

- Ne t’inquiète pas, elle est très bien là où elle est. Elle t'aimait

beaucoup !

En entendant cette voix, j'en eu la chaire de poule; mais en

sentant ce parfum envoûtant qui sentait je ne sais quoi, je

repris de suite mes esprits. Sa phrase à peine achevée, je me

retournais. Trop tard.

Ce n'était donc pas les branches, mais bien un homme. Il avait

déjà disparu; comme par enchantement. J'ai fouillée le jardin

de fond en comble avec l'impression qu'on m'espionnait,

comme tout au long de la journée d'ailleurs.

A la fin de la soirée, nous sommes rentrés chez nous. Tous

avaient pris leurs douches, venais mon tour. Je commençais à

enlever ma robe, quand j’aperçue une feuille plier en deux. Ça

devait être ma mère qui avait dû vider ses poches. Mais en

l’ouvrant, je découvris que ce n’était pas le cas. Une écriture

manuscrite, fine, à l’ancre noire formait des syllabes, des

mots, des phrases :

Ma chère Caroline,

Quand tu liras ceci, je serais déjà loin de toi, beaucoup trop

loin. Mais je veux que tu saches que depuis que tes parents

m’ont dit qu’ils attendaient encore un autre enfant, je t’ai tout

de suite aimée, et je t’aimerais toujours ; même après ma mort.

Pourrais-tu veiller que ma tombe soit toujours recouverte de

lys. Comme tu le sais, ce sont mes fleurs préférées.

                                                              Hélène

Quand je lu cette lettre, mon cœur s’est arrêter de battre ;

j’étais effondrer.

Je finissais de me déshabiller et fila de suite à la douche où là,

j’ai pleuré tout ce que je pu.

Quand j’eu finis ma douche, je pris mes affaires, mais surtout

cette feuille jaunie par le temps. Posa les affaires sur mon

bureau et la lettre sous mon oreiller pour que personne ne la

trouve.

- Bonne nuit, criais-je à tout le monde.

- Bonne nuit à toi aussi, me répondirent mes parents.

Toute la nuit, j’ai écoutée la radio, puis de la musique. Et je

repensais à cette lettre de mon arrière grand-mère et de cet

homme qui m'avait parlé et qui était rentré par effraction sur la

propriété de mes grands-parents.

Cette nuit, j'avais encore l'impression d’être épiée. Je

soupçonnais que ce soit le même homme du soir. Mais

comment pouvait-il savoir où j'habitais ? M'avait-il suivit ? Et

comment était-il entrer chez mes grands-parents ? Et apparu

aussi vite près de moi ? Ces questions restèrent en suspend.

Quand le réveil sonna, je me suis levée de suite. Ma mère était

déjà dans la cuisine en train de prendre son petit déjeuner.

- Bonjour maman, en la serrant fortement.

- Bonjour, bien dormi ?

- Ouais et toi ?

- Oui.

Evidemment, je lui menti. Je n'allais pas lui dire qu'un homme

inconnu m'observait et m'avait parlé. Et encore moins que

j'avais une lettre de mon arrière grand-mère.

Mon frère entra dans la cuisine, et pris des céréales comme

moi. Quand je les eux finis en moins de dix minutes, j'attendis

qu'ils aillent dans la salle de bain pour leur prendre un petit

peu d'argent. Je me préparais aussi comme eux. On partait de

la maison pour aller au lycée, ma mère au travail et mon frère

à son école supérieure.

- Je n'ai pas envie d'y aller.

- C'est la vie, moi non plus je n'ai pas envie d'y aller, me

disait-elle.

Nous avons pris le bus et quand arriva mon arrêt, je suis

descendue et je marchais en direction du lycée. Une fois le bus

hors de vue, je me dirigeais en r&alité en direction du

fleuriste.

- Salut Pablo, sa va ?!

- Salut ma Caroline, oui et toi ?

- Ben ouais. Sa peu allé.

- Qu'est-ce qui t'amène ?

- J'ai cinquante euros et je veux acheter le plus de lys possible.

- Tu peux en avoir quinze, mais comme je t'aime je te fais un

prix: vingt cinq lys pour cinquante euros.

- Vendu !

- Et pourquoi autant ?

- Tu sais que mon arrière grand-mère est morte et les lys

étaient ses fleurs préférées.

- Je vois. Voilà tes lys.

- Merci Pablo, à plus !

- Bye.

J’étais donc en chemin vers le cimetière. C'était dur d'y entre,

même si j'adore passer du temps dedans. Je suis vraiment

bizarre.

Mais je me suis dit qu'il le fallait. Je déposais les lys sur sa

tombe.

- Tiens mémé, j'ai respecté ton choix. Ta lettre m'a

bouleversée ... comme ta mort.

Je me suis assise au pied de sa tombe. Je regardais dans le

vide. Puis je vis l’énorme saule pleureur de l'autre coter du lac,

je le regardais de haut en bas quand j'aperçue un homme

blanc, vêtu tout de noir. En une fraction de seconde, il avait

disparu. Encore. Je me suis relevée pour regarder autour de

moi. Je veux savoir qui me regarde. Personne. Je deviens

surement paranoïaque. Je méditais, quand se mais se posèrent

sur mes bras. Elles étaient glacées. Quand je réentendis cette

voix, vraiment plus familière au fur et à mesure que je

l'entendais.

- Ne t’inquiète pas, elle est très bien là où elle est. Elle t'aimait

beaucoup !

Mon sang se glaça, ses mains restèrent sur mes bras. Quand je

voulue me retourner, il avait disparu.
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Matt-V
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MessageSujet: Re: Fabulam Lamia chapitre 1   Lun 16 Mar - 2:27

J'aime bien ^^ Mais il semble avoir quelques erreurs de frappes. Mais sinon l'histoire est intéressante pour moi qui aime tout ce qui est en relation avec le "sixième sens" ^^
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Fabulam Lamia chapitre 1
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