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 [ TOKIO HOTEL ] Etrange... [ Wo sind Eure Hände ]

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°Yul'Dwin°
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MessageSujet: [ TOKIO HOTEL ] Etrange... [ Wo sind Eure Hände ]   Mer 11 Juin - 0:07

Envoyé à : Iréelle et Nevermore Razz Merci à vous les tites Mo !

Thème : Tokio Hotel

Titre : Etrange [ Wo sind eure Hande ]

Personnages principaux : Bill Kaulitz, Tom Kaulitz, Georg Listing, Gustav Schäfer et des groupies peu communes.

Résumé : Alors qu'ils sortent d'une séance de cinéma, les jeunes hommes du groupe se font pourchassés par des groupies bien étranges.

Warnings : Aucun.

Concept : Cette micro-fic en deux parties est en réalité la version "romancée" de ce que donnerait selon moi le clip de

==> Wo sind Eure Hände <==
A noter donc que le texte se calque sur la musique. Pour ceux qui ne connaissent pas la chanson, même si vous n'êtes pas habitués à la langue allemande, certains mots sont placés ça et là en italique dans le texte en guise de repère par rapport à la chanson, afin que vous puissiez voir ce "clip" de la même manière que moi. Wink



Part ONE



La nuit commence à pleuvoir sur la ville. Les étoiles du réseau électrique scintillent les unes après les autres. Les rues se suivent, se multiplient sous la tiédeur des réverbères à la vitesse de la lumière. Toutes les routes mènent à Rome. Rome, en l'occurrence, est le cinéma du quartier. Les affiches, mises en valeurs par quelques néons, sont visibles sur quelques centaines de mètres sur le boulevard. La porte se rapproche. Elle s'ouvre, déroulant la moquette rouge. L'accueil est vide. Les séances sont encore en cours. Un chemin hasardeux mène à une salle encore occupée.

Bienvenue en salle treize. Le film vient de s'achever. La lumière revient en crescendo. Tom, déjà debout, frappe amicalement l'épaule de son frère pour l'inciter à se lever. Le groupe quitte les lieux, écorchant la moquette de leurs chaussures. Ils se retrouvent très vite hors du complexe cinématographique. Ils entament une marche tranquille sur le boulevard qui se fait peu à peu désert. Ils échangent leurs avis sur le film, ponctuant leur argumentation d'éclats de rire et de grands gestes. Ils poursuivent leur chemin, ambiance détendue, bonne enfant, sans se soucier du paysage commercial qui les cerne. Peut être le faudrait il. Alors qu'ils se faufilent devant une vitrine, les quelques locataires qui s'y trouvaient lui suivent du regard. Regards vides de poupées de Bakélite. Regards froids et prédateurs. Elles penchent la tête pour s'assurer de ne pas les perdre de vue, puis font signe de leur mains figées leur voisines. Les quatre garçons sont plus loin dorénavant, complètement sous le charme de l'insouciance, coupés du monde étrangement désertique qui les entoure. Ils plaisantent, parlent de tout et de n'importe quoi. Un fracas de verre. Ils ne l'entendent pas. Une main sort. Tellement emportés dans leur conversation, ils ne s'aperçoivent pas de l'armée d'êtres supposés inanimés qui se constitue dans leur dos. Les poupées sont en ligne, avancent au pas, toujours ce regard de marbre rempli de convoitise. Elles se rapprochent, silencieuses. Elles se multiplient à chaque vitrine croisées. La masse se gonfle. Robots de plastique, elles se calquent les une aux autres, abandonnant toute individualité. Bill tourne légèrement la tête vers l'arrière pour s'adresser à Gustav, et comprend d'un regard par dessus l'épaule qu'ils sont pris en filature par des groupies peu communes. Image éphémère masquée dans ses yeux de ces spectres matériels, la peur s'incruste sur son visage. Un bras dans le dos de son frère à sa droite, l'autre autour des épaules de Gus, il les pousse en avant sous l'effet de l'adrénaline. Lauf los ! Ses camarades ne comprennent pas sur le coup, mais constatent instantanément d'un coup d'œil par dessus l'épaule la raison de l'impulsion du leader et prennent alors tous leur jambes à leur cou.

Le sol semble se dérober sous leur pieds qui s'alourdit de foulée en foulée. Leur sang bouillonne et les glace en même temps. La peur au ventre, ils préfèrent s'essouffler plutôt que de se retrouver à leur merci. Des mannequins. Vivants. Etrangement effrayants. Les pantins, ayant compris qu'ils se sont faits repérer, entament une course poursuite désarticulée, leur bras maladroits ornés de pancartes dégoulinant d'ICH LIEBE DICH se balançant vers le ciel. Les garçons accélèrent, le cœur en boîte de vitesse. Ils se surprennent d'avoir le réflexe de se retourner de temps à autre pour vérifier qu'il sont toujours traqués. Des proies. Proies faciles pour ces zombies, de plus en plus nombreux. Si nombreux. Trop nombreux. Espérer leur échapper est tout ce qu'il leur reste. Leur échapper ! Il faut leur échapper. Là ! Georg désigne une esquisse de ruelle à leur gauche. Une issue de secours ? Pas le temps de se poser la question. C'est leur seule chance ! Ils se bousculent les uns les autres dans leur course effrénée pour s'y engouffrer, la panique au rendez vous. Ja ! Ja ! Et non. Les garçons se figent sur place. Un cul-de-sac. Non ! Pas ça ! Pas maintenant ! Ils se retournent. L'armée leur barre le passage. L'effroi dans les yeux, les jeunes musiciens n'ont d'autre choix que de s'emprisonner à reculon dans cette voie sans issue. Bill agrippe la manche de son frère. C'est fini pour eux. Ils n'ont plus aucune chance de s'en sortir. Les mannequins, tous plus artificiels les uns que les autres, les incitent d'un pas lent à s'enfoncer dans l'obscurité. Leurs yeux vides saisissent les jeunes hommes au ventre. Ces derniers se retournent une dernière fois vers un espoir échappatoire. Non ! Rien ne semble leur prêter main forte. Pas même un trou dans le grillage dont il se rapprochent. Pas même une échelle de secours. Il ne peuvent plus reculer. La première ligne de robots n'est qu'à cinq mètres d'eux. C'est la fin ! On leur aurait prédit une telle échéance qu'ils en auraient ri au nez de ce Nostradamus de pacotille. Les coudes se resserrent. Leur prédatrices les entourent de toute part, immobiles au regard de néant, celui qui les attend. Ils étouffent sous la peur. C'est la fin…

Soudain, le sol se mit à trembler sous leur pieds comme sous l'effet d'une violente impulsion magnétique, manquant de les faire trébucher les uns sur les autres. Les poupées s'effondrent en vulgaires dominos, la tête en avant. La vague qui s'écroule sous leur yeux ébahis les immobilise. Mais que se passe-t-il bon sang ? Ils ne comprennent pas. Ils échangent quelques regards interrogateurs et paniqués. Ils ne comprennent vraiment pas. Leur yeux se posent alors sur les mannequins inanimés. Ils n'osent faire un pas. Se méfier de l'eau qui dort. Toujours. Georg est le premier à briser la glace et s'avance à pas lent et craintif vers la première ligne de leur défunt peloton d'exécution. Le chanteur, peu rassuré mais curieux malgré tout, le suit tel une ombre. Le bassiste s'accroupit de vant une tête qu'il soulève et laisse tomber aussitôt. Aucun réflexe. Est-ce pour de bon ? Bill, accroupi à sa droite, une peur modérée sur le visage, saisit le bras du cadavre sur lequel Georg avait jeté son dévolu. Un bras… coupé. La main avait disparu. Envolée. Volatilisée. Son camarade légiste vérifie l'autre bras. Pareil. Aucune main. Alors que leurs autres camarades se rapprochent pour s'intéresser à leur découverte, les deux investigateurs échangent un regard perplexe de leurs yeux écarquillés. Il se posent la même question. Wo sind ihre Hande ? Ils se redressent, leurs bras prenant appui sur leurs genoux. Bill dépoussière vivement son jeans de ses mains encore nerveuses. Quatre têtes baissées contemplent l'apocalypse. Tous ces zombies de plastiques s'étaient faits mystérieusement amputer. Tom relève la tête d'un rire moqueur, prenant leur étrange expérience comme un gros canular. Plus de peur que de mal. Il rassure ses amis tour à tour d'une tape amicale sur l'épaule. Il sont loin de se douter que, tapies dans l'ombre, les disparues rasent les murs de leur démarche de tarentule.



[ . . . ]


Dernière édition par °Yul'Dwin° le Dim 27 Juil - 13:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [ TOKIO HOTEL ] Etrange... [ Wo sind Eure Hände ]   Mer 11 Juin - 0:08

Part TWO



La nuit coule à torrent sur la terre. Les routes se séparent des diamants scintillants du centre ville, se rétrécissent en étoiles filantes. Toutes ces rues mènent à une autre Rome. En l'occurrence, la maison Kaulitz. Les quatre musiciens sont confortablement installés au salon. Chips, pop-corn et sodas divers, ils poursuivent leur gourmandise cinéphile devant la télévision. Ils commentent le film de leur plaisanteries immatures, entrecoupées d'éclats de rire. Ils s'amusent. Ils ont déjà oublié leur mésaventure. Ils sont loin de se douter qu'un éclaireur se faufile sur le rebord extérieur de la fenêtre par laquelle on devine le profil des jumeaux sur le sofa. Bill pointe le poste, un sourire moqueur qui s'élargit jusqu'aux oreilles, invitant ses acolytes à s'attarder sur un détail plutôt grotesque. Il sent une main qui tente de le décoiffer. Il râle après son frère et secoue la tête pour se débarrasser de cette indésirable. Cette main est entêtée. Sans chercher à vérifier son identité, il se saisit de la chapardeuse de cheveux. La main se débat. Cri d'horreur ! Tom sursaute et hurle à son tour, comme tout écho qui se respecte. Cette main artificielle, une des disparues. Dans la main de Bill. Il la rejette, répugné. Le guitariste sursaute à nouveau sous un cri poignant. Une autre main clandestine venait de surgir du saladier de chips posé sur ses genoux. La panique est contagieuse, les cris se coincent entre murs et plafond. Des mains de plastique ! Partout ! Elles viennent de nulle part fourmiller jusqu'à leur pieds.

Links, recht ! Grimpé sur le canapé, Bill regarde de toute part les diverses scènes démentielles qui s'offrent à lui. Gustav donne des coups de pieds à toutes ces arachnides envahissantes, à la façon d'un sordide remake de Matrix. Son jumeau se fait taquiner les dreads par quelques mains hystériques qui n'hésitent pas tirer dessus. Des serpents de doigts remontent le long de son corps. Il tente de les arracher. Une fois débarrassé, il redresse la tête, d'un œil rempli d'assurance. Non ! Ils ne vont pas se laisser faire comme ça. Gustav s'arme d'un coussin trouvé sur le canapé. Georg se retrouve muni d'une batte de base-ball qui traînait près de lui. Bizarrement il ne s'y trouvait pas il y a deux minutes. Bill tient un extincteur à neige carbonique de la manière dont il tiendrait une arme lourde. Un bruit de moteur comme celui d'une tondeuse que l'on démarre résonne. Tondeuse ? Non ! Tom venait à l'instant de mettre en route la tronçonneuse qu'il avait plaisir de tenir entre ses mains, un sourire machiavélique sur son visage.

Heute sind wir hier ! Le combat peut commencer. Non ! Le massacre peut commencer ! Tom fond sur le premier peloton de mains qui se trouve à sa porté. Georg s'amuse à renvoyer de sa batte toute main qui ose s'approcher de lui un peu trop près. La dernière malheureuse, d'ailleurs, venait de faire un splendide vol plané sous ses yeux et ceux de Gustav, pour se retrouver à l'extérieur, brisant la vitre au passage. Les deux témoins de cet exploit grincent des dents au fracas de vers, crispant leur paupières. Bill s'amuse quant à lui à noyer tout le salon sous sa neige carbonique. Ils ont tous le sourire. Ils sont sur le point de gagner. Mais c'est sans compter sur les alliés des insectes ennemis. Le camp adverse voit son effectif doubler d'un seul coup d'œil. Les mains les cernent. Chaos im system ! Les garçons, toujours armes en mains, se resserrent dos à dos. Gustav est le plus proche de la porte qui mène au couloir. Il l'ouvre et siffle les autres de le suivre. Ils passent la porte un à un, la referment, et la barricadent avec une commode qui se trouvait juste à coté. Ils se dirigent tous en courant vers une autre porte. Celle-ci cache de sombres escaliers. Bill, le dernier de la file, jette un œil pour voir ou en est leur obstacle. Les mains griffent la porte derrière laquelle elles sont coincées. Il prend soin de récupérer la clé dans la serrure avant de refermer la porte derrière lui à double tour. Il rattrape son retard à grandes foulées essoufflées. Un long couloir obscure. Une lumière blanche au bout, à une centaine de mètres. Les mains de leur coté, réussissent à se libérer de leur bourreau de bois qui leur barrait le passage et rampent du bout de leur doigt vers la seconde porte que les jeunes hommes viennent d'emprunter. Bill cours à en perdre haleine. A l'autre bout du tunnel, son frère lui fait signe de se dépêcher, tout en maintenant une lourde porte en métal. Une issue de secours, une vraie. Il passe la porte. Les jumeaux la referment ensemble. Bill se retourne, s'adosse pour reprendre son souffle.

Son frère lui pose sa main sur l'épaule. Bill sursaute par réflexe. Tom désigne de l'index une scène qui se dessine sous leur yeux. Mis en valeurs par des projecteurs, il distingue la Tama de Gustav, la Gibson de son frère, la Sandberg de Georg, son micro d'argent. Ils n'attendaient qu'eux. Comment se peut il que leur instruments se trouvent ici, dans ce drôle de hangar qui remplace leur cave ? Les garçons s'avancent vers la scène coupée d'un rideau rouge en velours, se saisissent chacun de leur jouets. Il commencent à reprendre la partie musicale de leur chanson, au moment du pont musical. Bill accroche son micro entre les doigts. Ich will Euch alle sehen ! Ils se laissent emporter dans leur passion, suivant ce rythme qu'ils aiment tant jouer. Ils ont oubliés que des ennemis les poursuivaient. Ja ! Ja ! Le rideau s'ouvre lentement comme par magie et laisse place à… Egal !

Bill se fige. Le rideau venait de découvrir une salle remplie de fans. Pas n'importe quels fans. Les mannequins qu'ils avaient lâchement abandonnés dans l'impasse. Leurs yeux sont toujours vides, mais les poupées, elles, sont bien vivantes. Bill n'arrête cependant pas de chanter, alors que ces étranges groupies hochent la tête en rythme total avec les percussions. Was jetzt zählt seid ihr ? On lui tapote l'épaule droite. Il se retourne. Non ! Encore une de ces mains ! Elle mime un bec qui reprend la suite du refrain. Son visage crie en silence vers le devant de la scène. Il se refond dans la chanson. Il regarde tout autour de lui. Il comprend. Ces mannequins, ces mains ne leur veulent aucun mal. Ils veulent juste les voir et partager un concert avec eux. Alors tout le groupe s'en donne à cœur joie. Les poupées s'agitent dans la fosse, leur bras amputés se balançant en l'air. Wo sind eure Hände ? Un trio de mains tapotent du bout de leur doigts une des cymbales de Gustav, qui les regarde en souriant. Wo sind eure Hände ? Tom laisse aux "choses" le loisir de jouer à sa place et en profite pour pointer ces nouvelles fans de plastiques, les invitant à chanter avec eux. Wo sind eure Hände ? Un duo de mimines se met à danser du rock'n'roll devant les pieds de Georg. Ich will euch alle sehen ! Bill apprivoise deux autres mains sur ses épaules, les regarde, leur sourit. Etrange tout de même. Si on lui avait dit qu'il chanterait un jour pour des mains, il ne l'aurait jamais cru. Soudain, sa nouvelle compagnie s'affole. Les mains rampent le long de son corps. Sur le bois de la scène, elles se rejoignent par milliers, recouvrant le sol entier, descendent de la scène pour se mêler à la foule. Les garçons les suivent du regard, ébahis. Ils ne comprennent pas cette soudaine agitation. Ils ne distinguent plus ces mains qui après tout étaient tout à fait amicales. Puis le sol se mit à trembler. Comme dans l'impasse. Encore cette impression reversante d'impulsion magnétique. Les marionnettes de plastique s'écroulent, se fracassant le crâne sur le sol.


Bill sursauta. Son frère le secouait comme un prunier. Le chanteur cligna des yeux. Sa vue était encore floue, mais il cernait plus ou moins les logos qui marquaient la fin du générique. Ils étaient encore au cinéma. Tom se mit à rire en lui redonnant une tape sur l'épaule.

" Ben alors la Belle au bois dormant ! T'as de la chance que le prince Tom n'a pas eu à te réveiller comme dans l'histoire ! "

Bill secoua la tête de droite à gauche pour revenir à la réalité. Ce n'était qu'un rêve. Etrange. Très étrange. Il se leva pour rejoindre ses amis qui l'attendaient à la sortie de la salle. Il avait du mal à se remettre de toutes ces images que son inconscient avait développer dans son sommeil. Alors qu'ils avançaient, entamant la séance de commentaires, il restait derrière à traîner les pieds sur cette moquette rouge. Il craignait un rêve prémonitoire. Mais non ça ne se pouvait pas. Impossible. Ce n'était qu'un rêve après tout. Ils se retrouvèrent tous dehors. L'air frais lui faisait du bien. Ca l'aidait à remettre ses idées en place. Il ne faisait pas attention au fond sonore qui sortait gorges de ses camarades. La tête baissée, il ne prenait pas part au débat et avançait les mains dans les poches. Puis comme un pressentiment il releva la tête, inspectant les vitrine une à une. Il croisa un regard vide, inanimé. Son pas se ralentit le temps de son passage devant la boutique. Le mannequin lui fit soudainement un clin d'œil. Bill s'arrêta net les yeux ronds comme des billes. Il secoua la tête en clignant des yeux et affronta de nouveau ce regard. Vide. Inanimé. Hallucination ?

" Bill tu viens ? "

Il se retourne vers ses amis qui avaient quelques mètres d'avance.

" Ouais j'arrive !"

Il déposa un dernier regard insistant sur le mannequin. Etrange. Très étrange…



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MessageSujet: Re: [ TOKIO HOTEL ] Etrange... [ Wo sind Eure Hände ]   Ven 27 Juin - 21:45

Hanw!
Alors tu l'as miiis!
J'adore toujours autant!!!!
Merciiiii Very Happy Very Happy Very Happy
Trop bien, trop d'imagination... Trop bien écrit! <3
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Jenny
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MessageSujet: Re: [ TOKIO HOTEL ] Etrange... [ Wo sind Eure Hände ]   Jeu 10 Juil - 23:47

Aaaaaaaah !!

Mais il est tordant cet OS Very Happy

Je me demande pourquoi je ne l'ai pas lu avant oO

J'ai rit du début à la fin^^

J'ai adoré la scène dans l'appart des Kaulitz xD

Avec la tronconeuse, la batte et l'extincteur x)

Fiou ! Ca m'aura fait rire !

Bravo =)
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MessageSujet: Re: [ TOKIO HOTEL ] Etrange... [ Wo sind Eure Hände ]   Ven 18 Juil - 21:06

Il est excellent cet OS ! Quel plaisir de le relire encore !
Maintenant, quand j'écoute Wo sind eure hande, j'suis morte de rire en voyant les Ths poursuivient par les manequins désartibulés !! x)
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